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24 août - Uber condamné à 825 millions d'euros sous le RGPD

lundi 24 août 2026

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Le bulletin

Bonjour et bienvenue pour ce bulletin technologie du lundi 24 août.

Uber fait face à la deuxième plus grosse amende jamais infligée sous le Règlement général sur la protection des données. L'autorité néerlandaise réclame huit cent vingt-cinq millions d'euros pour avoir suspendu automatiquement des comptes de chauffeurs sans surveillance humaine suffisante. Uber conteste la décision et annonce un appel, arguant que la grande majorité des suspensions sont de courte durée et soumises à révision humaine.

La sortie de GTA VI approche, mais les fuites s'accumulent. Un groupe se désignant sous le nom « CyberLeek » a diffusé des extraits de jeu sur Discord et sur les réseaux sociaux, poussant l'éditeur Take-Two à assigner Microsoft et Discord en justice pour identifier les responsables. Le jeu sera révélé en avant-première sur Netflix le vingt-sept août - six heures avant sa mise en ligne sur YouTube pour le grand public.

Chez Waymo, la course à la rentabilité passe désormais par le silicium maison. Le spécialiste des véhicules autonomes a dévoilé une puce ASIC gravée en cinq nanomètres, capable de traiter plus de mille milliards d'opérations par seconde. Cette puce est au cœur du sixième génération de son système de conduite autonome, qui équipe le robotaxi Ojai désormais ouvert à tous à Los Angeles, Phoenix et San Francisco.

La semaine a également été marquée par plusieurs affaires de cybersécurité. La Direction générale des Finances publiques a confirmé qu'une intrusion entre juin et juillet a compromis les données de six cent soixante-dix-huit mille contribuables. Des chercheurs de Wiz ont par ailleurs exploité une faille GitHub pour accéder aux tickets internes de Snowflake, sans compromettre de données réelles. Enfin, des versions non filtrées du modèle d'IA chinois Qwen 3.8 d'Alibaba circulent en ligne, répondant à des requêtes que le modèle officiel refuse catégoriquement.

Pour finir, Flock Safety, société américaine de surveillance par reconnaissance de plaques, est sous pression croissante après que quarante-six agents ont utilisé ses outils à des fins personnelles. Son PDG appelle à un « compromis » entre sécurité et vie privée, mais la controverse gagne désormais les deux bords du spectre politique américain.

À demain.

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