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26 OCT - Lumina : la plus grande simulation du cosmos

lundi 26 octobre 2026 · 2 min 33

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Le bulletin

Bonjour, nous sommes le lundi 26 octobre 2026.

Le Centre d'Astrophysique Harvard-Smithsonian présente Lumina, l'une des plus grandes simulations jamais réalisées de l'univers primordial. Elle couvre un cube d'environ 1,5 milliard d'années-lumière de côté et suit les deux premiers milliards d'années de l'histoire cosmique, modélisant la formation des premières galaxies, les interactions entre matière ordinaire, matière noire et rayonnement, ainsi que la réionisation de l'hélium. En comparant ses prédictions aux observations du télescope James-Webb, les astronomes pourront tester leurs théories sur les lois fondamentales de l'univers à une précision inédite.

Des chercheurs de l'université de Tübingen ont mesuré la vitesse de décision des corbeaux face à un stimulus visuel ambigu : les oiseaux identifient la direction d'un motif en mouvement en 235 millisecondes en moyenne, contre près de 500 millisecondes chez les humains. L'activité neuronale diverge dès 70 millisecondes après le stimulus, bien avant la réponse physique. Le cerveau aviaire, structurellement très différent du cortex primate, applique les mêmes principes de traitement décisionnel mais avec une vitesse supérieure, liée aux contraintes évolutives du vol.

L'Union internationale pour la conservation de la nature tire la sonnette d'alarme : 96 % des écosystèmes de récifs coralliens évalués dans le monde sont désormais classés en danger critique d'extinction. En Australie, la totalité des dix-sept systèmes coralliens, dont la Grande Barrière de corail, risquent l'effondrement d'ici 2075 sans décarbonation rapide.

En bref : des scientifiques néerlandais ont reconstitué 306 mètres carrés d'un marais salant dans le plus grand générateur de vagues au monde pour simuler une tempête millénaire. Le marais a surpris par sa résistance, dissipant l'énergie des vagues avant qu'elles atteignent les digues. Des chercheurs américains ont équipé des papillons monarques de micro-émetteurs Bluetooth de moins d'un demi-gramme : captés par des smartphones et des tours cellulaires, ils permettent de suivre la migration vers le Mexique en temps réel. Un individu baptisé Thomas a déjà parcouru 1 600 kilomètres.

À demain.

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