24 OCT - Virus Shamonda : premier humain contaminé en France
Au sommaire
- Virus Shamonda : premier humain contaminé en France - Les dernières actualités de Futura
- ONU : trajectoire à 2,6 °C de réchauffement - Sciences et Avenir en temps réel : accueil
- La Nuit étoilée de Van Gogh enfin datée avec précision - Les dernières actualités de Futura
- La prochaine glaciation interrompue par l'homme - Les dernières actualités de Futura
- Habitat, facteur-clé de la biodiversité animale - Phys.org - latest science and technology news stories
- Cellules cancéreuses résistantes : une piste pour les neutraliser - Sciences et Avenir en temps réel : accueil
Le bulletin
Bonjour, nous sommes le samedi vingt-quatre octobre deux mille vingt-six.
Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies a signalé le 22 octobre la première infection humaine connue par le virus Shamonda, détectée chez un patient immunodéprimé hospitalisé à Lyon. L'homme, très affaibli par une pathologie préexistante, est décédé début octobre. Identifié au Nigeria dans les années soixante, ce virus infecte habituellement les bovins et ruminants ; il a été détecté pour la première fois dans des élevages français à l'été 2026. La piste d'une piqûre d'un moucheron du genre Culicoides est privilégiée. Aucune transmission d'homme à homme n'a été observée.
Sur le front du climat, l'ONU a averti cette semaine que les engagements actuels placent le monde sur une trajectoire de réchauffement de 2,6 degrés Celsius d'ici la fin du siècle. En se fondant sur les seules politiques actuelles, sans nouveaux engagements, le thermomètre mondial pourrait atteindre 2,8 degrés. Le rapport souligne que les émissions de gaz à effet de serre restent à des niveaux records en 2025.
Une étude publiée dans Scientific Reports propose une datation précise de La Nuit étoilée de Van Gogh. Deux chercheurs coréens estiment que le tableau représente le ciel à l'aube du 22 juillet 1889, au-dessus de Saint-Rémy-de-Provence, et non de juin comme supposé jusque-là. La position de la Lune, de Vénus et de l'amas des Hyades confirme cette hypothèse.
Toujours sur le front du climat, une étude publiée dans Science montre que la prochaine glaciation avait bel et bien commencé il y a deux mille ans, avant d'être interrompue par l'activité humaine. Cette découverte confirme que le réchauffement actuel contrecarre les cycles naturels de Milankovitch.
En bref, une étude de l'université d'Helsinki portant sur cinq cent trois espèces animales confirme que la composition des habitats explique mieux leur répartition que le seul climat. Des chercheurs du Trinity College de Dublin ont par ailleurs identifié un mécanisme de survie des cellules cancéreuses face à la chimiothérapie, ouvrant la voie à de nouveaux traitements. À demain.