20 OCT - MMX décolle, cap sur les lunes de Mars
Au sommaire
- MMX décolle, cap sur les lunes de Mars - CNRS Le journal
- OpenAI ébranle le monde des mathématiques - Les dernières actualités de Futura, Sciences et Avenir en temps réel : accueil
- CERN et Mistral traquent l'inconnu en physique - Les dernières actualités de Futura
- Nanoscale pour observer les protéines in vivo - Phys.org - latest science and technology news stories
- Biofabrication 4D : espoir pour la médecine - Phys.org - latest science and technology news stories
- COP17 : biodiversité contre les fossiles - Sciences et Avenir en temps réel : accueil
Le bulletin
Bonjour, nous sommes le mardi 20 octobre 2026.
Une étape marquante pour l'exploration spatiale : la mission MMX - Martian Moons eXploration - a décollé lundi depuis l'île de Tanegashima, au Japon, à bord d'une fusée H3 de la JAXA. À son bord : le mini-rover franco-allemand Idéfix, développé conjointement par le CNES et le DLR, ainsi qu'un spectromètre français. L'objectif est de se poser sur Phobos, la principale lune de Mars, en 2027, pour en rapporter des échantillons et les analyser sur Terre.
Côté intelligence artificielle et mathématiques, OpenAI affirme avoir résolu plusieurs problèmes longtemps considérés comme insolubles, en publiant 719 documents de résultats. La communauté mathématique réagit avec une stupéfaction mêlée d'inquiétude. Hugo Duminil-Copin, médaille Fields 2022, déclare que « toutes les directions de recherche qu'il avait ont été résolues » et que le domaine se trouve face à « un jour nouveau ». Gabriel Peyré, directeur scientifique de normalsup.ai à l'ENS-PSL, confirme que « nous avons clairement franchi un cap ».
Dans un registre différent, le CERN s'est associé au français Mistral AI pour analyser les données du Grand Collisionneur de Hadrons. L'objectif est d'entraîner une IA à repérer des signaux inconnus dans les collisions de particules, des anomalies susceptibles d'échapper aux détecteurs classiques.
En bref, des chercheurs de l'Université du Queensland ont développé une plateforme baptisée NASTIC, capable d'observer en temps réel le comportement de protéines dans des neurones vivants. Cette technologie ouvre de nouvelles pistes pour la recherche sur Alzheimer et Parkinson.
Toujours en bref, une avancée en fabrication médicale : des chercheurs ont mis au point une technique de biofabrication 4D, qui exploite le principe des origamis pour créer des structures qui se déplient à mesure qu'elles se développent, ouvrant des perspectives pour l'ingénierie tissulaire. La COP17 sur la biodiversité s'est également ouverte en Arménie, avec en ligne de mire les subventions aux énergies fossiles. À demain.