14 OCT - MMX s'envole vers les lunes de Mars
Au sommaire
- MMX s'envole vers les lunes de Mars - Les dernières actualités de Futura
- D-rex, le champignon géant rescapé des dinosaures - Phys.org - latest science and technology news stories
- Premier mégaraptoran connu en Europe - Phys.org - latest science and technology news stories
- Tatouages : les encres migrent vers les ganglions - Les dernières actualités de Futura
- La faille qui a paralysé les frigos de la grande surface - Les dernières actualités de Futura
Le bulletin
Bonjour, nous sommes le mercredi 14 octobre 2026.
La mission MMX de l'agence spatiale japonaise Jaxa, à laquelle contribue le CNES français, doit s'élancer le dix-neuf octobre en direction des lunes de Mars depuis la base de Tanegashima. La sonde emporte le rover franco-allemand Idefix, conçu pour se déployer sur Phobos en 2029 et collecter des échantillons que l'engin ramènera sur Terre en 2031. C'est la mission japonaise la plus ambitieuse dans le système solaire interne : elle permettra d'établir si les deux lunes martiennes sont des astéroïdes capturés ou des fragments issus d'un impact géant, et la France recevra une part des échantillons pour analyse par sa communauté scientifique.
Les paléontologues ont nommé D-rex - pour Dianjunus rex - un champignon ascomycète géant découvert dans les forêts du Yunnan, en Chine. Ce spécimen d'une cinquantaine de centimètres pour deux kilogrammes appartient à une nouvelle famille dont l'émergence est datée à environ soixante-cinq millions d'années, soit au lendemain de l'extinction des dinosaures - un survivant qui les a vus disparaître.
Un fossile conservé sans avoir jamais été étudié depuis 1924 au Muséum d'histoire naturelle de Londres a livré ses secrets : l'Invictibellatrix amberina est le premier mégaraptoran connu en Europe. Ce dinosaure bipède de la taille d'un grand tigre, armé de griffes recourbées d'une vingtaine de centimètres, prouve que ces prédateurs ont traversé le continent européen avant de devenir les apex prédateurs du Gondwana.
Une étude danoise alerte sur la présence de métaux lourds et de pigments industriels dans les encres de tatouage. Ces substances, captées par les macrophages du système immunitaire, migrent vers les ganglions lymphatiques et y provoquent une inflammation chronique. Les chercheurs évoquent un possible lien avec certains lymphomes et signalent que ces encres ont été conçues pour l'industrie automobile et plastique, non pour un usage médical.
La cyberattaque qui a neutralisé les réfrigérateurs de cinq cents supermarchés reposait sur une faille élémentaire : le mot de passe des contrôleurs Danfoss était calculé automatiquement à partir de la date du jour, une vulnérabilité documentée par la société Claroty dès août 2026 et pour laquelle une mise à jour correctrice était disponible. L'ANSSI a été saisie par Matignon.
Bonne journée.