4 octobre - Nos émissions d'aujourd'hui conditionneront la fonte de…
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- Nos émissions d'aujourd'hui conditionneront la fonte de l'Antarctique - Phys.org - latest science and technology news stories
- El Niño bat des records et redistribue pluies et sécheresses - Phys.org - latest science and technology news stories
- Des batteries au sodium rechargeables en quatre minutes - Les dernières actualités de Futura
- La Terre bascule lentement : une méthode pour le détecter - Les dernières actualités de Futura
- Les stades financés par l'argent public ne rentabilisent jamais leur coût - Phys.org - latest science and technology news stories
- Le sentiment d'appartenance aide les minorités à mieux argumenter - Phys.org - latest science and technology news stories
Le bulletin
Bonjour, nous sommes le dimanche 4 octobre 2026.
Une étude publiée dans Nature Geoscience établit un lien direct entre les choix d'émissions actuels et la fonte de la glace antarctique d'ici à 2100. Les chercheurs évaluent à au moins 89 % la probabilité que le respect de l'accord de Paris réduise significativement la contribution de l'Antarctique à la montée des eaux, par rapport à un scénario à fortes émissions. L'Antarctique perdra de la glace dans tous les cas - la probabilité dépasse 92 % même avec une neutralité carbone atteinte vers 2050 - mais l'ampleur dépend des décisions prises dès aujourd'hui. Chaque tonne de gaz à effet de serre, note l'un des auteurs, aggrave le problème « pour des centaines d'années ».
Sur un plan plus immédiat, le Pacifique se réchauffe plus vite que jamais et l'épisode El Niño en cours a déjà battu les records d'amplitude. Le phénomène s'explique par un affaiblissement des alizés : les eaux chaudes ne se concentrent plus à l'ouest, perturbant toute la circulation atmosphérique mondiale et provoquant sécheresses dans certaines régions et inondations dans d'autres. Le pic est attendu vers décembre.
Dans le domaine des matériaux, une équipe de l'université des sciences de Tokyo présente un prototype de batterie au sodium capable de se recharger intégralement en quatre minutes, tout en conservant 90 % de sa capacité après 2 000 cycles. Le sodium est bien plus abondant et moins coûteux que le lithium. Le principal obstacle - des filaments dendritiques provoquant des courts-circuits - est résolu grâce à un électrolyte semi-solide qui empêche leur formation.
En bref : des géophysiciens proposent une méthode pour détecter les épisodes de « dérive polaire vraie », ce lent basculement de la croûte terrestre autour du noyau liquide sur des millions d'années, en observant les variations apparentes du niveau des océans. Par ailleurs, une revue d'études sur quatre décennies confirme que le financement public des stades sportifs ne génère aucun retour mesurable pour les contribuables nord-américains : entre 1970 et 2020, ceux-ci ont payé 33 milliards de dollars, soit 73 % du coût total de la construction des arènes. Enfin, une étude du KAIST montre que les personnes qui se sentent en sécurité dans leur groupe formulent des arguments plus détaillés et plus convaincants lorsqu'elles expriment un avis minoritaire.
À demain.