28 août - Les cocktails de phages peuvent bloquer la résistance…
Au sommaire
- Les cocktails de phages peuvent bloquer la résistance bactérienne - Phys.org - latest science and technology news stories
- Le miel fou de l'Himalaya, toxique, se vend désormais en ligne - Phys.org - latest science and technology news stories
- Les baleines à bosse se nourrissent en route vers l'Antarctique - Phys.org - latest science and technology news stories
- Un trou noir supermassif éjecté à 1 000 km/s hors de sa galaxie - Les dernières actualités de Futura
- La sécheresse et la bataille cachée dans chaque gramme de sol - Les dernières actualités de Futura
- La Grande Pyramide, résistante aux séismes par conception - Sciences et Avenir en temps réel : accueil
Le bulletin
Bonjour, nous sommes le vendredi 28 août 2026.
Une équipe de chercheurs du Los Alamos National Laboratory ouvre une piste prometteuse contre la résistance bactérienne aux antibiotiques. Leurs travaux, publiés dans la revue PLOS Computational Biology, montrent que des cocktails de bactériophages, des virus qui ciblent et détruisent les bactéries, sont plus efficaces lorsqu'ils sont diversifiés et administrés immédiatement. Un cocktail riche et précoce impose aux bactéries un seuil génétique à franchir trop élevé pour résister assez vite. L'approche résumée par les auteurs : frapper fort et tôt.
Dans un registre très différent, un écologiste chimiste du Népal alerte sur la commercialisation en ligne du miel fou, produit par une espèce d'abeilles himalayennes qui butinent des rhododendrons contenant une toxine, la grayanotoxine. Une cuillerée peut provoquer une agréable chaleur ; quelques cuillères supplémentaires font chuter la tension et le rythme cardiaque à des niveaux dangereux. Ce miel, autrefois réservé au peuple Gurung qui en connaît les doses sûres, est aujourd'hui vendu sur de grandes plateformes mondiales, avec des cas d'hospitalisation signalés hors du Népal.
Côté faune marine, des chercheurs australiens montrent que les baleines à bosse se nourrissent pendant leur migration le long des côtes de l'Australie, contredisant la théorie du festin-disette selon laquelle elles ne mangeraient qu'en Antarctique. L'étude recense 199 observations documentées entre 2013 et 2024, dont 45 % concentrées sur la côte sud de la Nouvelle-Galles du Sud.
En bref. Des astrophysiciens confirment l'éjection d'un trou noir supermassif à environ 1 000 kilomètres par seconde hors de sa galaxie naine, une conséquence probable de la fusion de deux trous noirs et de l'émission d'ondes gravitationnelles. Par ailleurs, le biologiste Marc-André Selosse rappelle que chaque gramme de sol renferme plusieurs dizaines de millions de bactéries, un réseau de vie qui retient l'eau et dont la destruction par la sécheresse libère un capital irremplaçable. Et enfin, des sismologues égyptiens ont mesuré les fréquences de résonance de la Grande Pyramide : ses 139 mètres vibrent entre 2 et 2,6 hertz, une fréquence très éloignée de celle du sous-sol, ce qui limite les effets des tremblements de terre. Bon week-end.