18 août - Un pelvis fossilisé révèle que le dimorphisme sexuel de…
Au sommaire
- Un pelvis fossilisé révèle que le dimorphisme sexuel de Neandertal ressemblait au nôtre - Phys.org - latest science and technology news stories
- Les cellules T peuvent détecter les stimuli mécaniques, découverte de McGill - Phys.org - latest science and technology news stories
- Champ électromagnétique comme interrupteur génétique : une première chez Dongguk - Phys.org - latest science and technology news stories
- Méditerranée orientale : +6 °C attendus d'ici 2100, les coraux au bord de l'extinction - Les dernières actualités de Futura
- DragonFire : le laser de la Royal Navy opérationnel cinq ans plus tôt que prévu - Les dernières actualités de Futura
- Le gobie à taches rondes envahit les Grands Lacs nord-américains - Phys.org - latest science and technology news stories
Le bulletin
Bonjour, voici votre bulletin sciences pour ce mardi 18 août 2026.
Une équipe de l'université de Tel Aviv a publié hier dans Nature Human Behaviour l'analyse d'un pelvis néandertalien mis au jour en Israël. Contra une idée reçue persistante, le dimorphisme sexuel entre mâles et femelles néandertaliens - c'est-à-dire la différence de morphologie liée au sexe - s'avère très proche de celui observé chez l'humain moderne. La découverte modifie notre compréhension des modes de vie et d'accouchement de cette espèce disparue il y a environ quarante mille ans.
Du côté de l'immunologie, une équipe de l'université McGill rapporte dans Nature Immunology que les cellules T, piliers du système immunitaire, possèdent des récepteurs capables de détecter des stimuli mécaniques - pression, étirement, vibration. Ce sens du toucher cellulaire jouerait un rôle dans la régulation de la réponse inflammatoire, notamment au niveau des articulations. Les chercheurs espèrent des applications thérapeutiques pour les maladies auto-immunes.
En Corée du Sud, des chercheurs de l'université Dongguk ont démontré pour la première fois qu'un champ électromagnétique de faible intensité peut activer un interrupteur génétique synthétique implanté dans des cellules vivantes. En d'autres termes, un signal sans fil peut allumer ou éteindre un gène à distance. La démonstration, réalisée sur des cellules de rongeurs in vitro, ouvre la voie à des thérapies géniques pilotables par radiofréquence.
Trois brèves pour conclure. Une étude parue dans Geophysical Research Letters anticipe une hausse de six degrés de la température des eaux de Méditerranée orientale d'ici 2100 dans un scénario d'émissions non contrôlées, ce qui condamnerait la quasi-totalité des récifs coralliens de la région. La Royal Navy a annoncé que son système laser anti-drone DragonFire a atteint une puissance opérationnelle suffisante cinq ans avant la date initialement prévue, réduisant à quelques pence le coût par tir. Enfin, le gobie à taches rondes, espèce envahissante originaire de la mer Noire, a été observé pour la première fois dans le lac Supérieur, ouvrant un accès à l'ensemble du réseau des Grands Lacs nord-américains.
C'est tout pour ce bulletin sciences. Bonne journée.