16 OCT - Fonderie de Bretagne : 244 emplois supprimés
Au sommaire
- Fonderie de Bretagne : 244 emplois supprimés - franceinfo- Éco / Conso
- Les aéroports parisiens vont perdre des passagers - Le Figaro - Economie - Actualité économique et financière, conseils en gestion de patrimoine
- Budget sécu : les recettes rejetées en commission - Le Figaro - Economie - Actualité économique et financière, conseils en gestion de patrimoine
- Macron et Merz s'affrontent sur le budget européen - Le Figaro - Economie - Actualité économique et financière, conseils en gestion de patrimoine
- Le G7 réaffirme son soutien à l'Ukraine à Bangkok - Le Figaro - Economie - Actualité économique et financière, conseils en gestion de patrimoine
- La PAC, la France est-elle vraiment perdante ? - franceinfo- Éco / Conso
Le bulletin
Bonjour, nous sommes le vendredi 16 octobre 2026.
La Fonderie de Bretagne a été officiellement placée en liquidation judiciaire ce jeudi. Le site du Morbihan, qui employait deux cent quarante-quatre salariés et fabriquait des pièces en fonte pour les suspensions et les échappements de Renault, est contraint de fermer après cent cinquante ans d'activité. La reprise, il y a un peu plus d'un an par Europlasma, n'a jamais tenu ses promesses financières, et la production était interrompue depuis un incendie en janvier. La CGT dénonce un gâchis et met en cause l'État, Renault et le repreneur.
Le Groupe ADP prévoit une légère baisse du trafic dans les aéroports parisiens en 2026, une première depuis 2020. En cause, la hausse brutale du kérosène consécutive à la guerre au Moyen-Orient, qui a poussé les compagnies à augmenter leurs tarifs. Roissy et Orly avaient accueilli ensemble près de cent sept millions de passagers l'année dernière.
À l'Assemblée nationale, les députés ont rejeté en commission la partie recettes du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2027. La gauche et le Rassemblement national ont voté contre ensemble. Ce vote n'est pas contraignant, mais il annonce un passage difficile en séance publique la semaine prochaine.
À Bruxelles, Emmanuel Macron et Friedrich Merz se sont affrontés lors du sommet européen sur le budget pluriannuel 2028-2034. La France défend une hausse des recettes pour financer les ambitions de l'Europe, l'Allemagne réclame des coupes massives. Les deux parties décrivent des négociations au point mort. Un accord est attendu avant la fin de l'année, avant que les prochaines élections nationales ne compliquent le calendrier.
En marge des assemblées du FMI à Bangkok, les ministres des Finances du G7, réunis sous présidence française, ont réaffirmé leur soutien à l'Ukraine. Les États-Unis ont signé le communiqué, malgré les signaux contraires envoyés ces derniers jours par Donald Trump.
Enfin, plusieurs candidats à la présidentielle réclament une réduction de la contribution française au budget européen. En pratique, la manœuvre est juridiquement difficile : le montant est fixé pour sept ans et ne peut pas être réduit unilatéralement. La France reste, avec la PAC, le premier bénéficiaire net des fonds européens sur la durée.
À demain.