1 septembre - La taxe anti-fast fashion entre en vigueur en France
Au sommaire
- La taxe anti-fast fashion entre en vigueur en France - ÉCONOMIE & TECHNOLOGIE : toute l'actu éco & tech - France 24
- L'UE suspend les importations de viande brésilienne - ÉCONOMIE & TECHNOLOGIE : toute l'actu éco & tech - France 24, franceinfo- Éco / Conso
- Hugging Face racheté par Nvidia : la French Tech prise de court - Le Figaro - Economie - Actualité économique et financière, conseils en gestion de patrimoine
- Leclerc : les robots et l'IA doivent cotiser au social - franceinfo- Éco / Conso
- Le marché locatif parisien au bord de l'asphyxie - franceinfo- Éco / Conso
Le bulletin
Bonjour, nous sommes le mardi 1er septembre 2026.
La France entre dans une nouvelle ère du textile. Dès ce mardi 1er septembre, un malus financier s'applique sur les vêtements de mode ultra-éphémère, dans le cadre de la loi anti-fast fashion adoptée cet été par le Parlement. Les enseignes qui commercialisent plus d'un million de références par an sont directement visées. En 2026, la pénalité atteint 2 euros pour un tee-shirt, 9 euros pour un jean et 12 euros pour une veste, plafonnée à 50 % du prix hors taxe. Elle montera à 19,50 euros par pièce d'ici 2030. Zara, Kiabi, Primark, Uniqlo et H et M sont exemptés du dispositif.
Pendant ce temps, Bruxelles durcit ses relations avec le Brésil. L'Union européenne suspend à partir de jeudi ses importations de volaille, de boeuf, d'oeufs et de miel brésiliens, faute de garanties suffisantes sur le respect des normes sanitaires européennes contre l'usage abusif d'antibiotiques dans l'élevage. Le Brésil représentait en 2025 plus de 713 millions d'euros d'exportations bovines vers l'Union.
Sur le terrain de la technologie française, la licorne Hugging Face s'apprête à être rachetée par Nvidia pour 13 milliards de dollars, soit trois fois sa dernière valorisation connue. Fondée par trois Français, la start-up incarne le paradoxe de la French Tech : capable de créer des champions mondiaux en intelligence artificielle open source, mais incapable de les financer localement. Aucun fonds d'investissement tricolore ne figure au capital de l'entreprise.
En bref. Michel-Édouard Leclerc, président des centres E.Leclerc, réclame de nouvelles formes de financement de la protection sociale, estimant que la robotisation et l'intelligence artificielle concurrencent le travail sans y contribuer. Il propose que les caisses automatiques, les robots et les algorithmes payent des cotisations. Côté logement, le marché locatif continue de se tendre : certaines annonces parisiennes ont reçu plus de 550 demandes en une seule journée, selon la plateforme PAP.
À demain.